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Thomas & Piron

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Un cottage anglais

Les propriétaires souhaitaient une maison neuve et pratique, « reposante » dans sa circulation, tout en affichant de faux airs de cottage anglais. Pari réussi !

Français, les maîtres d'ouvrage possédaient une longue histoire immobilière dans leur pays avant de s'installer en Belgique.
« Je louais un parc immobilier de sept maisons, explique Monsieur. Étant donné les nouvelles lois françaises, peu favorables aux propriétaires, je suis actuellement en train de les revendre. »
Avant d'arriver en Belgique, le couple et leurs enfants vivaient dans une maison bourgeoise de ville (trois étages), très cossue, près de Valenciennes. Cette bâtisse d'époque, entièrement rénovée, insonorisée et ré-isolée, a elle aussi été revendue.
« Ce type de demeure nécessite un entretien faramineux, note Monsieur. Il y a toujours quelque chose à y faire. Ce logement avait pourtant subi toutes les améliorations possibles, mais la répartition de la chaleur continuait à y être inégale. Imaginez : ses plafonds présentaient une hauteur de 4,70 m ! De plus, elle était très fatigante à vivre. A la fin de la journée, nous avions mal aux jambes à force d'en gravir et d'en descendre les marches ! » Cette expérience a poussé le couple à se tourner vers une habitation neuve, entièrement adaptée à ses besoins, afin de ne plus souffrir de ces désagréments.

 

Une entreprise avec pignon sur rue

Les propriétaires se sont tournés vers une firme clé-sur-porte car n'étant pas du pays, ils ne connaissaient pas les intervenants et cherchaient une solution simple et efficace. « Nous nous sommes mis en quête d'une firme fiable en fouillant sur Internet. De plus, des amis français, actifs dans le secteur du bâtiment, nous avaient recommandé Thomas & Piron. » Pour en avoir le cœur net, les maîtres d'ouvrage ont été jusqu'à interroger des personnes qui avaient construit avec TP. « Leur témoignage nous a confortés dans l'idée de signer avec cette entreprise. »

 

Un terrain tombé du ciel

Si la majeure partie des candidats-constructeurs éprouve des difficultés à trouver un terrain satisfaisant (une denrée de plus en plus rare), il n'en a rien été pour ce couple de propriétaires. « La firme réalisait un lotissement dans la région qui nous intéressait – Mons et ses environs - et il restait quelques terrains disponibles. La parcelle nous est donc tombée « toute cuite » sans que nous ayons à chercher. » Le terrain n'étant pas plat, quelques camions de terre ont toutefois du être évacués afin de lui rendre une certaine horizontalité.

 

Libérer les murs grâce au chauffage sol

Très anticipatifs, les propriétaires ont prévu une architecture dans laquelle leurs meubles (pour la plupart du mobilier ancien de caractère) puissent s'y lover sans encombre. « Afin de dégager un maximum les murs, nous avons opté pour du chauffage par le sol, aussi bien au rez-de-chaussée qu'à l'étage. Nous en sommes ravis, car cela nous a permis d'installer un maximum de rangements et/ou de meubles en lieu et place des radiateurs. »

 

Une circulation étudiée

Ayant vécu dans une grande maison « fatigante » dans sa pratique quotidienne, les propriétaires souhaitaient des volumes simples, reposants, grâce à une circulation intelligemment pensée. « Malgré une surface généreuse – 250 m2 – nous n'avons pas l'impression de nous trouver dans un vaste logement, car les espaces ont été correctement distribués, se réjouit Monsieur. L'un des objectifs étant de prévoir des zones d'intimité pour chacun des membres de la famille, tout en proposant des lieux de rencontre pour tout le monde. »
Prévoyants, les maîtres d'ouvrage ont aussi prévu des arrivées d'eau dans le bureau, situé au rez-de-chaussée. « De cette façon, si un jour nous sommes trop âgés pour gravir les escaliers, nous aurons toujours la possibilité d'installer notre chambre dans le bureau, avec une douche et un évier. »

 

Une architecture revue de A à Z

Les propriétaires ont choisi un modèle de maison qu'ils ont entièrement remanié. « Nous l'avons sélectionné pour ses volumes, mais nous en avons complètement modifié l'esprit. Des contraintes techniques nous ont toutefois obligés à modifier certaines choses en cours de route. Le double garage, par exemple, ne pouvait pas être conçu dans le sens de la largeur, comme nous le souhaitions initialement, mais bien dans le sens de la longueur. » Notons que cet espace a été édifié du côté droit de la maison dans un but bien précis. « Ce volume nous permettait, de cette façon, d'intimiser notre maison par rapport aux voisins. »
Les propriétaires se sont également laissés la possibilité d'agrandir la maison. « Le volume des garages dispose d'une plateforme de 70 m2 – actuellement une toiture plate - que nous pourrons un jour aménager, si le cœur nous en dit. »

 

Un style « cottage anglais »

Pour offrir à leur maison le cachet d'un cottage anglais, les propriétaires ont recouru à plusieurs astuces. Tout d'abord le choix de la brique : bien que neuve, celle-ci possède l'aspect d'une brique ancienne. Ensuite, les dimensions des fenêtres. « Au départ, elles étaient plus grandes au niveau de la façade avant. Mais cela dénaturait le style que nous souhaitions créer, et donnait une apparence trop moderne à l'ensemble. » L'aspect soigné et fleuri contribue lui aussi à créer cet esprit typiquement anglais. De même, à l'intérieur, la salle de bains des parents abrite un meuble très « cottage » avec une robinetterie de type ancien. Pour une infinie touche de charme !

 

Le choix de la lumière

Avec un jardin orienté plein Sud et de vastes baies vitrées à l'arrière, les propriétaires ont fait le choix de la luminosité. « Pour encore accentuer la clarté, nous avons peint tous les murs en blanc. De plus, cette couleur offre un sentiment de calme et agrandit les volumes. »
Enfin, et ce n'était là pas prévisible, les voisins ont abattu de nombreux arbres au fond du terrain. « Grâce à cela, nous gagnons encore deux heures de luminosité en soirée, durant l'été. »

 

Une maison (très) basse énergie

Une autre priorité du couple était de bâtir une maison très isolée, quasi passive. « Nous avons opté pour le coffrage maximal autorisé : les murs présentent en effet une épaisseur de 35 à 40 cm. Imaginez : ils nous font perdre 40 m2 de surface utile dans la maison ! Mais c'était notre choix. » Les propriétaires ont également choisi des triples vitrages, une pompe à chaleur air-air et une Ventilation Mécanique Contrôlée à double flux. « Il s'agissait d'un investissement de base important, mais aujourd'hui, nos charges sont quasi inexistantes. Nous avons en effet une facture de 75 €/mois en électricité, et rien de plus ! »

 

Terrasse et logement d'un seul tenant

Possédant une expérience du secteur immobilier, le propriétaire a anticipé un problème potentiel. « Lorsque la construction de la terrasse a lieu après l'édification de la maison – ce qui est fréquent - cette dernière va continuer à se tasser et s'enfoncer plus vite que la terrasse. Il faudra alors refaire les joints, combler les trous... Pour cette raison, j'ai préféré bâtir la maison et la terrasse d'un seul tenant, avec un vide-sanitaire commun, afin de m'assurer que l'ensemble ne bougerait jamais, ou alors en même temps. Évidemment, cette mise en œuvre a un coût, mais elle évite bien des soucis. »

 

Construire en Belgique, un bon plan !

Les propriétaires, qui ont toujours vécu en France avant de construire, ont été étonnés par la qualité offerte par une firme belge. « Non seulement le rapport qualité-prix est plus avantageux, mais en plus, la fiabilité est supérieure à celle que l'on peut rencontrer dans notre pays d'origine, tant au niveau des matériaux que de la mise en oeuvre. »

 

Les Belges, plus pratiques

Autre constatation des maîtres d'ouvrage : l'architecture belge est plus « proactive » qu'en France. « Dans notre pays, on pénètre toujours par la porte d'entrée, qui donne accès au hall. Quand on rentre les bras chargés de courses et qu'il pleut, ce n'est pas du tout pratique. En Belgique, en revanche, il est fréquent de prévoir une entrée secondaire par le garage, qui donne directement sur la buanderie, puis la cuisine. Le circuit de rangement est alors optimum. Aux États-Unis où j'ai également vécu, ce type de circulation existe aussi », souligne Monsieur.

 

Carrelages XXL : pour ou contre ?

Au départ, les propriétaires souhaitaient opter pour des carrelages « géants » de 80 X 80 cm, très tendance, au rez-de-chaussée. « On nous les a déconseillés pour plusieurs raisons, explique Monsieur. La première étant que ces carreaux sont extrêmement fragiles et que le moindre coup s'imprime. Ce n'est donc pas recommandé avec des enfants. La seconde est que la mise en œuvre est beaucoup plus onéreuse. Nous avons finalement choisi un modèle de 50 X 50 cm, dont nous sommes très satisfaits. »

 

Les lignes de force

  1. Les briques « à l'ancienne » offrant un style « cottage anglais » à la bâtisse.
  2. La circulation soignée. « Lorsqu'on déambule dans la maison, il n'y pas de détour à faire, tout est facile et à portée de main. »
  3. La luminosité, grâce à l'orientation plein Sud et aux généreuses baies vitrées.

 

Six questions aux propriétaires

1. Pourquoi avoir choisi Thomas & Piron ?
Parce que, d'après nos recherches, il s'agissait de la firme la plus fiable en Belgique francophone. Pour arriver à ce constat, nous nous sommes appuyés sur les sites web, les conseils de professionnels, et le témoignage d'anciens clients.

2. Que préférez-vous dans votre maison ?
La circulation, l'isolation, la luminosité, le style « cottage anglais »...

3. Des regrets ?
Non, aucun ! Nous avons réfléchi en profondeur à notre projet, et le résultat est à la hauteur de nos espérances.

4. Avez-vous recouru à certaines astuces ?
Nous avons placé le garage à la droite du bâtiment, de façon stratégique, afin d'être protégés de la vue des voisins. Nous avons aussi peint tous nos murs intérieurs en blanc afin d'accroître la luminosité.

5. Avez-vous été confrontés à certaines difficultés ?
Oui, les rendez-vous de chantier matinaux ! Habitant à 75 km de la construction, il m'était difficile de me trouver à 7h du matin sur les lieux ! J'ai donc du repousser plusieurs rencontres.

6. Un conseil pour les candidats constructeurs ?
Oui, il faut être très attentif au budget, et prévoir plus large que prévu. Il y a toujours des imprévus qui font grimper la facture. Dans notre cas, par exemple, le poste électricité a été beaucoup plus élevé que prévu. De plus, nous comptions sur une prime isolation, qui a été supprimée au moment où nous allions introduire la demande. Il s'agissait là d'un manque à gagner de plusieurs milliers d'euros.

 

En conclusions...

Une maison coquette, aux appuis de fenêtres fleuris et à la brique « ancienne », dont se dégage un esprit très « cottage anglais ». Des volumes étudiés pour coller aux besoins précis des propriétaires. Le tout dans un cadre harmonieux et cosy, où il fait bon se ressourcer.
Fiche technique

Architecte : Société Sia
Date de construction : 2013-2014
Surface du terrain : 9,4 ares
Superficie : environ 250 m²
Pièces : 4 chambres, 1 bureau, 2 salles de bains, une buanderie, un double garage,...
Matériaux et techniques : système de chauffage par géothermie (pompe à chaleur air-air), citerne d'eau de pluie (10 000 litres), carrelages couleur chocolat de 50 X 50 cm au rez-de-chaussée, carrelages anthracite 40 X 40 cm à l'étage, cuisine semi américaine avec plans de travail en bois, escalier en hêtre et aluminium, tuiles noires en béton, châssis en PVC blancs à l'intérieur, gris-vert à l'extérieur, briques « à l'ancienne » rouges.

lundi 12 décembre 2016

Thomas & Piron, La Force d'un Team