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Thomas & Piron au salon Batibouw 2012

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Jardin

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Quel arbre choisir ?

Publié mardi 15 février 2011 - Jardin

Quel arbre choisir ?

Quelques « bonnes pioches »

  1. Le pommier : Il s'agit d'un arbre fruitier qui pousse dans tous les sols, mais il s'épanouira davantage dans une terre profonde et aérée, donc perméable. On peut aussi le cultiver sur des sols acides ou à tendance alcaline. Notons enfin qu'il supporte mieux le calcaire que le poirier. Côté goût, épinglons la pomme Gala, l'une des plus sucrées.
  2. Le poirier : Celui-ci exige de la lumière et préfère les sols profonds et fertiles, moyennement calcaires. Comme le pommier, il peut cependant s'accommoder de sols plus superficiels et secs. Côté fruits, citons la poire Conférence à la peau fine, dont la chair est sucrée et juteuse.
  3. Le groseillier : Cet arbre apprécie les sols fertiles et bien drainés, ainsi que le plein soleil. Les groseilles se récoltent à la fin du mois de juillet. Il est conseillé d'arroser copieusement les sujets la première année.
  4. Le noisetier : Il s'agit d'un arbuste peu exigeant pouvant être planté seul ou en groupe. Il craint cependant les sols gorgés d'eau et acides. Ses fruits se récoltent en automne.
  5. Le saule : Commun en Europe, le saule est surtout présent dans les bois humides et le long des cours d'eau. Il aime la lumière et l'eau. Le saule pleureur se plante par boutures, qui prennent racine facilement.
  6. L'aubépine : Il s'agit d'un arbrisseau pouvant atteindre quatre mètres de hauteur. Toutes les terres lui conviennent. L'aubépine est extrêmement robuste. Elle sert, entre autres, à la confection de haies.
  7. Le sorbier : Celui-ci grandit lentement et préfère les sols profonds, perméables, et riches en éléments nutritifs. Mais il pousse aussi sur les sols plus lourds et argileux. Néanmoins, il ne tolère pas les milieux acides et secs.
  8. Le charme : Très résistant au froid et à la chaleur, le charme recherche les sols argileux, frais ou humides, et ne craint pas le calcaire.
  9. Le hêtre pourpre : Il s'agit d'une variante du hêtre commun. C'est un arbre majestueux qui demande à s'épanouir dans un large espace. Il ne faut pas le planter dans une zone où des passages fréquents pourraient endommager son système racinaire étendu.

Quel arbre choisir 2Quand planter ?

Les arbustes achetés en pot (ou conteneur) peuvent être plantés à tout moment de la saison. Mais les arbres dont les racines sont nues, seront plantés de préférence à l'automne (pensez au dicton « à la Sainte Catherine - le 25 novembre - tout bois prend racine ») car ils auront le temps, durant l'hiver, de se forger un bon système racinaire, pour se lancer à l'assaut du ciel au printemps suivant.

Il est aussi possible de planter un arbre au début du printemps, lorsque tout risque de gel est écarté.

Pour les conifères, la plantation s'effectuera exclusivement au printemps. En effet, leurs racines traçantes supportent mal l'humidité automnale. Ils devront donc être plantés vers mars-avril (hors période de gel), lorsque la terre s'est réchauffée.

Un geste pour la planète

Outre son côté esthétique et les fruits qu'il produit, un arbre joue un rôle écologique non négligeable. En effet, le feuillage d'un arbre fixe les poussières et les agents pathogènes et assainit donc l'air. En outre, grâce à la photosynthèse, un arbre feuillu absorbe chaque année deux à cinq tonnes de gaz carbonique et produit jusqu'à cinq tonnes d'oxygène. Une bonne raison d'en planter !

Quel arbre choisir 4Entre l'ombre et la lumière

Tous les jardins n'ont pas la chance de bénéficier d'un large ensoleillement. Heureusement, une ombre utilisée à bon escient regorge de mille et une vertus aussi utiles que nécessaires….

La lumière n'a de sens que lorsqu'elle est confrontée à l'ombre. L'idéal étant, dans tous les cas, de pouvoir jongler avec un juste mélange des deux. Pour cela, il y a lieu, avant toute plantation, d'évaluer l'ombre potentielle du végétal convoité. Trop vaste, l'ombre étouffera votre jardin, trop limitée, elle sera sans effet.

Limiter l'ombre

Pour profiter d'une ombre agréable, il suffit d'éclaircir les branches basses des arbres. De cette façon, vous découvrirez une lumière filtrante de sous-bois très agréable à l'oeil et permettant à certaines plantes de pousser au pied de l'arbre en question. Par ailleurs, en été, lorsque la canicule frappe de plein fouet, vous trouverez également un abri agréable sous un arbre tantôt touffu, tantôt clairsemé (à sélectionner en fonction de la puissance des rayons !). Une bonne alternative au traditionnel parasol, très pratique, mais qui n'offre pas le décor naturel des branches d'arbre !

Les plantes qui aiment l'ombre

  1. Les arbres fruitiers : les pruniers, cerisiers, noisetiers, mais aussi les framboisiers, mûriers, fraisiers et cassissiers apprécient une ombre partielle.
  2. Les arbustes : au printemps, offrez un peu d'ombre aux camélias, bruyères, azalées, rhododendrons, cornus, mahonias et pivoines. En été, faites de même pour les hortensias, fuchsias, aucubas et, en automne, pour les érables du Japon et hamamélis…
  3. Les plantes grimpantes : les chèvrefeuilles sont les rois de l'ombre, devant les nombreuses variétés de lierre, sans oublier l'hortensia grimpant.
  4. Les légumes : oubliez les grands amateurs de soleil que représentent les tomates, haricots, pois, et pommes de terre, en faveur des épinards, navets, salades, radis, poireaux, et choux-fleurs d'été. Si les arbres du jardin sont caducs, optez alors pour des légumes d'hiver tels que les fèves, l'ail, les oignons blancs, le pissenlit, le chou,…
  5. Les vivaces : en ombre fraîche et humide, optez pour des fougères, primevères, hellébores, pulmonaires, iris d'eau,… En ombre sèche, préférez en revanche les ancolies, euphorbes, aconits,…
Cultivez vos légumes

Publié mardi 15 février 2011 - Jardin

Cultivez vos légumes

Emplacement, dimensions et planification

Le site idéal pour aménager un potager est un endroit dégagé, et protégé des vents dominants. Il doit en outre être situé à bonne distance des grands arbres et arbustes qui lui feraient de l'ombre, et à proximité d'une prise d'eau, en vue de l'arrosage. Les endroits surélevés, qui s'assèchent trop vite, de même que les dépressions où l'eau s'accumule, sont par contre à éviter. Les orientations idéales sont le Sud-Est ou le Sud-Ouest.

La terre doit être fertile, car la culture de légumes prélève d'importantes quantités de substances nutritives dans le sol. Ce dernier sera de préférence perméable pour ne pas favoriser le pourrissement des racines.

La taille du potager dépend de la superficie de terrain disponible, du temps consacré à l'entretien, du budget et du nombre de personnes à nourrir. Un potager d'environ 8 m2 peut convenir à une famille de quatre personnes.

La forme conventionnelle est rectangulaire (2 m X 4 m), mais d'autres possibilités sont envisageables, ainsi que l'aménagement en carré, ou la subdivision en petits lots pour les différents légumes.

L'idéal est de planifier les cultures de façon à ce que le potager assure une production continue pendant tout l'été. Il est également conseillé d'associer des légumes dont la période de maturation est différente, par exemple les radis et les tomates, pour économiser l'espace et le travail.

La plantation des légumes s'effectue en rangs légèrement surélevés dans le sens de la largeur. Des allées assez larges sont prévues pour y circuler aisément.

Cultivez vos légumes 1Les travaux saisonniers

Au printemps : au cours de cette période, le potager réclame beaucoup d'attention. On y récolte le reste des légumes d'hiver et les primeurs printanières. C'est le moment de travailler la terre et d'épandre la fumure. On y sème déjà les radis, choux, laitues, petits pois, céleris, bettes, carottes, betteraves, etc.

En été : il s'agit de l'époque des récoltes et conserves. Pour le reste, le travail consiste à mettre en œuvre des techniques favorisant le développement des légumes ou les protégeant de leurs ennemis. Les semis et les autres méthodes de production se poursuivent néanmoins sans relâche.

En automne : le jardinier prévoyant abrite les légumes les plus sensibles pour les préserver des premiers froids et prolonger, de la sorte, ses récoltes. Cette période, si l'on a bien travaillé, est également celle des récoltes.

En hiver : on vérifie l'état des outils et on les entretient. On protège idéalement les plates-bandes vidées de leurs légumes avec des semis d'engrais verts. On fertilise aussi cette zone avec du fumier et du compost savamment dosés. Les premiers semis de printemps peuvent commencer sous abri.

Cultivez vos légumes 2Choisissez les bonnes variétés

Légumes-feuilles, légumes-fruits, légumes-racines ou légumes-graines ? Tout est possible ! Parmi les légumes réputés faciles à cultiver, on trouve la carotte, les haricots, les petits pois, l'oignon blanc, le navet, la mâche, la laitue, le radis, la courgette, la tomate, le concombre…

N'oubliez pas les plantes aromatiques ou utilitaires pour agrémenter vos plats, mais également pour faire fuir les nuisibles par leur forte odeur.

Les petits fruits ont aussi leur place au potager, comme le fraisier ou le framboisier. Ne boudez pas votre plaisir !

Jardin british

Publié mardi 15 février 2011 - Jardin

Jardin british

Un monde sauvage

Vallons, ruisseaux, fleurs indomptables… Loin du système géométrique des jardins classiques, conçus principalement par des architectes, les jardins à l'anglaise mettent en valeur, à travers différents points de vue, un élément de la nature, comme un arbre rare au feuillage coloré, un tronc torturé, une prairie ou même un éboulis. Laissez courir votre imagination !

Jardin britishLa pelouse, indispensable toile de fond

Le jardin anglais fait la part belle au vert : celui des feuillages, des arbustes, mais aussi de la pelouse, qui se doit d'être irréprochable afin de mettre en valeur les autres végétaux. Les allées et chemins y sont légion, permettant des balades improvisées entre les vallées et les surplombs, tout en offrant de nombreuses perspectives et en structurant l'espace.

La plate-bande, ou « mixed border » y occupe également une place de choix. Ce type de bordure, très ornemental mais pas toujours aisé à concevoir, marie les vivaces aux plantes saisonnières. Quelle que soit la déclivité du terrain, il permet d'associer certains végétaux de gabarits très différents, que ce soit par leur hauteur ou leur épaisseur.

Le soleil est aussi primordial dans un jardin anglais.

L'ombre et la lumière s'y succèdent, afin de valoriser tous les coins et recoins du terrain. Grâce à la présence de nombreux arbustes et haies, ce défi peut facilement être relevé.

Un foisonnement de végétaux

Une des règles d'or d'un jardin anglais réussi est de laisser les plantes vivre leur vie, même les plus envahissantes.

Tout en privilégiant les tons pastels, afin du susciter la rêverie et le romantisme. Les couleurs franches et chaudes s'y feront par contre plus rares. La rose s'y épanouira, telle une reine. Des massifs entiers, incluant tous les types de rosiers, exalteront la poésie du lieu. Les hortensias leur tiendront compagnie. Pour admirer ce remarquable tableau, des bancs, balancelles et autres tabourets de pierre y éliront domicile. Des pièces d'architecture comme des rochers ou des statues sont également souhaités.

La faune, une invitée privilégiée

La faune a également sa place dans un jardin cottage aux connotations sauvages… En effet, bien qu'il n'ait pas pour but de les attirer, celui-ci abrite de nombreux insectes qui y jouent un rôle positif et utile. Ainsi, les abeilles et les papillons pollinisent les fleurs et chassent les insectes indésirables, tandis que les coccinelles rouges et les mouches luttent contre les nuisibles, à l'instar des oiseaux. Les insectes raffolent également des fleurs sauvages et des mauvaises herbes, que l'on laissera pousser dans les vergers et en bordure du jardin.

Un potager en 20 étapes

Publié mardi 15 février 2011 - Jardin

Un potager en 20 étapes

  1. Tracez sur papier, dans un premier temps, le plan du potager et définissez sa forme.
  2. Nettoyez le morceau de terre sur lequel vous allez aménager le potager.
  3. Choisissez un endroit situé à proximité d'un robinet ou d'un raccordement d'eau. Vous pourrez ainsi arroser facilement vos légumes.
  4. Si vous aménagez un potager pour la première fois, prélevez un échantillon de terre et faites-le analyser auprès d'une jardinerie. Grâce aux résultats obtenus, vous saurez quels engrais vous devez apporter à la terre, et si le sous-sol est pollué.
  5. Choisissez un endroit soumis à l'exposition du soleil en toutes saisons.
  6. Tenez compte des arbres et des arbustes car en grandissant, ils risquent d'ombrager votre potager.
  7. Optez pour un endroit plat. Sinon, l'eau de pluie risque de stagner et de former une flaque.
  8. Lorsque vous avez trouvé l'endroit idéal, enlevez toutes les mauvaises herbes à l'aide d'une binette.
  9. Bêchez la terre afin de retourner la couche supérieure de votre sol. Répandez ensuite une bonne couche de compost.
  10. Elaborez un plan de semis en définissant à quel endroit du potager vous allez semer les légumes. Certaines règles sont à respecter. Par exemple, les «bulbes» comme l'ail, l'oignon ou l'échalote contrarient la croissance des légumineuses (haricots et pois). De même, les choux n'apprécient guère la proximité des fraisiers, et le fenouil sera avantageusement éloigné des rangs de carottes. Renseignez-vous !
  11. Plantez les légumes d'été après l'hiver et les légumes d'hiver à partir du printemps.
  12. Creusez de petits trous dans la terre. La distance qui les séparera dépendra du type de légumes que vous sèmerez. Consultez l'emballage pour connaître les périodes de semis et de récolte.
  13. Répandez quelques semences dans tous les trous et recouvrez-les à l'aide d'un râteau.
  14. Arrosez la terre pour faire germer les semences. Normalement, ces dernières commenceront à germer après environ 5 jours.
  15. Un potager doit être bien entretenu et exige donc beaucoup de travail. Vous devez régulièrement arracher les mauvaises herbes, biner, ajouter du compost et arroser.
  16. Si vous souhaitez vous débarrasser des insectes, essayez de ne pas utiliser de produits chimiques. Des alternatives inoffensives sont vendues dans le commerce.
  17. Protégez les légumes du froid à l'aide d'un morceau de membrane.
  18. Après le semis, repiquez les légumes ou éclaircissez les lignes régulièrement pour donner le même espace à tous les légumes.
  19. Luttez contre le pourrissement en enlevant immédiatement les feuilles mortes.
  20. Favorisez une culture alternée. En pratique, cela signifie que l'on ne plante pas la même variété de légumes au même endroit année après année. Cela peut en effet avoir des conséquences néfastes sur la récolte. De la sorte, vous réduirez en plus le risque de maladies.

Attention !

Votre environnement est un facteur influant fortement sur la qualité sanitaire de vos productions. Si votre potager se situe au bord d'une grand route à trafic important, ou si vous êtes le voisin d'un producteur de dioxine, méfiez-vous ! Et faites faire de temps en temps une analyse de votre terre et de vos fruits et légumes. On ne sait jamais !

Très gourmandes, les plantes potagères ont d'importants besoins nutritifs. Avant l'hiver et au printemps, avant les semis, n'oubliez pas d'épandre du compost « maison » sur le sol.

Certains légumes ont besoin d'être ensevelis dans une motte de terre dans les premiers temps de leur croissance. La partie recouverte par la terre blanchira, donnant sa saveur aux légumes. C'est le cas de la pomme de terre, de l'asperge ou encore du poireau.

Un beau jardin en hiver

Publié mardi 15 février 2011 - Jardin

Un beau jardin en hiver

Quand les planter ?

Le bon moment pour les installer au jardin dépend avant tout du type de terrain. Ainsi, un sol léger appréciera une plantation en automne (aux alentours d'octobre) quand la terre est encore chaude. Il sera alors utile d'arroser vos plantes persistantes régulièrement, sauf quand il gèle.

Elles auront bien le temps de s'implanter pendant l'hiver. En sol lourd et humide, en revanche, mieux vaudra les planter au mois d'avril. Cela limitera les risques d'asphyxie des racines en hiver, qui peuvent être causés par un excès d'humidité dans le sol. Des arrosages soutenus pendant la première saison seront également indispensables.

Un beau jardin en hiverOù les installer ?

Une bonne orientation est également importante pour vos plantes persistantes. Celles-ci éviteront l'Est car le dégel brutal dû aux rayons du soleil matinal pourrait abîmer leurs feuilles après des gelées nocturnes. L'orientation au Nord, exempte de variations brutales de températures pendant la journée, sera plus indiquée.

Un des principaux ennemis des nouvelles plantations de plantes persistantes est le vent violent. Pour cette raison, pendant la mauvaise saison, il sera utile d'entourer tous les sujets isolés d'un manchon de toile grossière (un sac de jute par exemple).

Pour les plantations groupées, des filets brise-vent appuyés contre des piquets à environ 30 cm du feuillage seront posés.

Comment les utiliser ?

Pour un résultat optimal, l'idéal est d'aligner vos plantes persistantes dans votre jardin et de jouer avec les volumes et la variété de feuillages. Plantez de préférence les grands sujets en quinconce, tout en alternant les hauteurs et les couleurs.

Vous pouvez aussi embellir vos massifs de vivaces en leur apportant des touches de feuillage persistant. Enfin, pour les bordures, vous avez le choix entre des variétés telles que les « désespoir du peintre », « germandrée », « corbeille-d'argent », thym et autres bruyères … Si vous souhaitez des sujets plus hauts, préférez alors les hellébores fétides, fougères à feuillage persistant, bambous nains, …

Se protéger des regards indiscrets …

Pour intimiser votre jardin, les plantes persistantes font également merveille. En effet, en plantant un petit groupe d'arbustes, pas forcément taillés, dans l'axe voulu, vous vous isolerez parfaitement de vos voisins ou de la rue. Et ce sera tout aussi efficace, mais beaucoup plus agréable à la vue, qu'un écran sombre et uniforme.

Un développement maîtrisé

Au printemps, si vos plantes persistantes prennent trop d'ampleur, vous pouvez supprimer une partie des plus grosses tiges en les coupant à la base. Si nécessaire, n'hésitez pas, non plus, à dégager le centre des buissons. En procédant de la sorte, vous maîtriserez leur développement sans encombre.

Si vous disposez de vieux arbustes persistants, vous pouvez aussi leur donner un petit coup de jeune, à la fin de l'hiver, en coupant à la base presque toutes les veilles branches. Appliquez ensuite un mastic cicatrisant sur les plaies, et effectuez un apport d'engrais complet. De nouvelles pousses ne tarderont pas se développer !

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